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Nouvelles 2015

Nouvelles Hiver 2015

 

Retour d’Éthiopie

 

 

 

 

 

Nous sommes rentrés d’Éthiopie ce lundi 14 décembre et nous sommes bouleversés par ce que nous avons pu voir à Djimma. L’école Yahewe Neci fonctionne toujours normalement et nous avons visité plusieurs fois Gete Bekalo la directrice et la fondatrice de cette école. Elle était en fin de vie après une année de lutte contre sa maladie qui la rongeait depuis plus d’un an. Nous venons d’apprendre ce matin, 15 décembre, qu’elle est décédée cette nuit à l’âge de 39 ans. Gete avait trois enfants, un garçon et deux filles ; la dernière n’est âgée que de 3 ans. Son mari, Behailu, malgré son inquiétude, nous a accompagné à l’école et nous a réaffirmé qu’il souhaitait, quoi qu’il arrive, poursuivre l’oeuvre de son épouse. En fait, depuis toujours, il est fortement impliqué dans cette école : c’est lui qui a choisi les entrepreneurs et surveillé les travaux de construction, c’est lui qui, cette dernière année, dirigeait l’école puisque Gete était absente… Lors de notre séjour, nous avons organisé une réunion avec lui, une travailleuse sociale et un traducteur francophone pour éviter tout malentendu ; nous avons rappelé d’abord les objectifs de la fondatrice : une école pour l’éducation et la promotion sociale des enfants les plus pauvres de la ville de Djimma, nous avons aussi reprécisé le rôle de chacun, direction, enseignants, parents et nousmêmes, représentants de « Soleil d’Éthiopie ». Ensuite nous avons vu à part les enseignants pour leur redire notre volonté de continuer à coopérer et pour leur demander d’être fidèles à l’esprit de Gete.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous vous souhaitons un Joyeux Noël !

Élisabeth et Jean-Louis Bélet

 

Nouvelles Rentrée 2015 : des chiffres

 

 

 

 

 

Nous envoyons les nouvelles quelques jours à l’avance car nous voulons vous signaler le film « Lamb » qui passe encore sur les écrans. Il s’agit d’une oeuvre du réalisateur éthiopien Yared Zeleke. C’est l’histoire émouvante d’Ephraïm, un jeune garçon qui vient de perdre sa mère et qui est accompagné de sa brebis Chuni. Ainsi vous aurez l’occasion de découvrir la vie quotidienne dans les campagnes d’Éthiopie. Ce film peut être vu en famille et intéresser un public de tout âge. Il est tout simplement magnifique.

L’école de Djimma

Ça y est ! Nous venons de faire le dernier virement de cette année pour terminer la construction et équiper les 4 nouvelles salles du premier étage. C’est pourquoi, nous voulons en premier lieu vous remercier d’avoir répondu généreusement à notre appel : la construction de l’école de Djimma est donc terminée ; il ne reste plus maintenant que les frais de fonctionnement et d’entretien à couvrir. Mais à ce propos, il n’est pas inutile de faire un rappel chiffré concernant le coût global de cette école car l’association a été créée spécifiquement pour ça.

a) Voici les données concernant la construction (TOTAL : 107.470 €)

 

b) Voici les données concernant le fonctionnement et l’équipement :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ces 9 années, le total des frais de fonctionnement s’élève à 148.984 €. On peut remarquer que ces frais augmentent sensiblement ces dernières années ; en effet, les effectifs sont en hausse (nous souhaitons que le chiffre de 300 ne soit pas dépassé afin que l’école puisse fonctionner dans de bonnes conditions) ainsi que le coût de la vie, et en plus, dernièrement, la baisse de l’Euro ne nous a pas été favorable.

* En fait, en 2012, nous avions déjà versé les frais de fonctionnement du 1er trimestre 2013 (ce qui explique le « faible » coût pour 2013)

Construction + Fonctionnement = 256.454 €

 

Voici quelques photos qui illustrent

les différentes étapes de la construction de l’école :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous voulons remercier très chaleureusement un généreux donateur qui a donné cette année 12.000 € pour cette école.

Notre prochain voyage fin novembre ‐ début décembre nous permettra de faire le point et de voir l’avancement des travaux.

À cette occasion, nous nous rendrons également dans le Kaffa afin de visiter les lieux où nous avons financé différents projets : Gachafa, Yiliyo, Muti, Wocha, Gadda, Dukra…

Nous vous enverrons le prochain compte‐rendu à notre retour mi‐décembre.

Élisabeth et Jean‐Louis Bélet

 

 

 

 

 

Nouvelles Été 2015

Nouvelles d'Été

Voici quelques nouvelles concernant l’école de Djimma d’abord puis d’autres actions financées dans le Kaffa.

 

 

 

 

À l’école de Djimma, la cérémonie de la remise des diplômes s’est déroulée à la fin du mois de juin et a été l’occasion, comme chaque année, d’une fête. 24 élèves ont achevé leur cycle primaire (grade 4) et devraient aller au collège, tout au moins nous l’espérons. À la suite de l’appel que nous avions lancé dans les dernières nouvelles du mois de juin afin de pouvoir terminer la construction du deuxième bâtiment (premier étage) de l’école, vous y avez répondu et nous pouvons dire que nous sommes désormais en mesure de reprendre les travaux (nous attendons les devis). Comme vous pouvez le voir sur les photos qui suivent, la structure générale du premier étage est construite ; il reste à séparer l’espace en 4 salles et à aménager celles-­‐ci. Un couloir extérieur (à droite) desservira chacune de ces salles. La photo sur la page suivante est une vue partielle de la façade de ce deuxième bâtiment. Par contre, à la suite de la baisse de l’Euro (en mai 2014 on avait 27 ETB* pour 1 € on n’en a plus que 22 aujourd’hui), les frais de construction ont augmenté sensiblement ainsi que les frais de fonctionnement.

 

 

 

 

 

Par ailleurs, nous avons reçu en juin un versement exceptionnel de 10.000 € : 5.000 pour le fonctionnement de l’école de Djimma et 5.000 pour la mise en place d’un programme à destination d’enfants de la région du Kaffa. Cette somme (5.000 €) a aussitôt été envoyée à Kifle Alemayehu, un jeune prêtre catholique et il nous a fait parvenir son projet pour les deux mois (juillet et août) où il n’y a pas d’école. C’est la saison des pluies et les enfants sont davantage à l’abri à l’intérieur de bâtiments plutôt que dans leurs huttes.

Ce projet concerne les jeunes les plus pauvres, 120 à Wocha et 105 à Gadda, des villages où on ne parvient que par des sentiers. Il a mis en place avec des enseignants un programme d’éducation et d’hygiène et en plus ils reçoivent un repas chaque jour : injera, haricots et légumes, productions locales. L’argent sert à payer aussi des vêtements ainsi que les salaires de ceux qui encadrent. En ce qui concerne Gete, la directrice de l’école de Djimma, sa santé s’est améliorée ; son traitement a été efficace, semble-­‐t-­‐il.

 

 

 

 

 

 

 

Nous vous souhaitons une bonne fin d’été et d’agréables vacances pour ceux qui peuvent en profiter.

* ETB = Ethiopian Birr

 

 

Nouvelles Avril 2015

Nouvelles de printemps

Le printemps s'achève... Voici quelques nouvelles.

1 – Les brebis de Muti et de Wocha

 

 

 

Muti et Wocha sont deux villages du Kaffa qu’on ne peut atteindre qu’à pied ou à dos de mule. Les habitants vivent pauvrement d’un peu d’élevage et de quelques cultures. En 2013 à Muti, un projet évalué à 1.500€ avait été monté afin d’aider 17 veuves qui avaient en charge à elles toutes 70 enfants. Ce projet est suivi par un comité de trois personnes.

 

Ces femmes démunies de tout n’avaient pas de place dans leur village. 4 d’entre elles demandaient du matériel pour faire des galettes d’injera et les vendre. Les 13 autres ont reçu chacune une brebis pleine. Chaque année, les agneaux qui sont nés doivent être vendus ; la moitié de la somme récoltée est remise au comité. Quand elles auront ainsi remboursé le prix de la brebis, les bêtes seront totalement à elles et le comité pourra racheter d’autres brebis afin d’en faire bénéficier d’autres personnes dans le besoin. Et le même processus est mis en place pour celles qui font les galettes afin d’aider d’autres personnes.

Nous avons rencontré ces femmes; elles sont heureuses de travailler et de pouvoir rembourser ce qu’elles ont reçu et ainsi de ne pas être uniquement des assistées. Devant la réussite de ce projet, nous avons décidé en avril 2015 d’envoyer encore 1.500 € pour une action similaire à Wocha, un village encore plus reculé que Muti. L’action est en cours et semble être un succès. Une précision qui a son importance : le prix d’une brebis pleine dans le Kaffa est d’environ 70 €, ce qui est considérable quand on sait que le salaire moyen en ville atteint à peine 30 € par mois ! (chez nous ces bêtes valent entre 100 et 200 €)

 

 


2 – Encore et toujours l’école de Djimma

 

Les nouvelles de l’école sont à la fois bonnes et un peu préoccupantes. Bonnes parce que les travaux d’agrandissement et d’achèvement du second bâtiment sont en cours depuis plusieurs mois ; les escaliers d’accès à l’étage sont terminés ainsi que les colonnes pour soutenir la toiture. Préoccupantes par que les devis vont être encore dépassés.

 

 

 

Ceci pour trois raisons principales :

- ces devis ont été élaborés il y a deux ans et depuis les choses ont changé: le prix de la main d’œuvre a augmenté et surtout le prix du ciment et de la ferraille importés par Djibouti en raison de la forte demande en Éthiopie pour la construction
- le cours de l’Euro a baissé depuis 2013 (23 birr pour 1 € contre 26 il y a quelques mois)
- dans ces devis Gete avait oublié des finitions du rez-de-chaussée.

 

Voilà donc où nous en sommes ; il manque environ 8.000 €, ceci sans compter l’équipement des nouvelles salles, mais c’est encore une autre histoire...

 

Nous avons constaté depuis des mois que les dons des particuliers sont en baisse. Conscients des problèmes économiques et en particulier du chômage qui touchentpeut-­‐être certains d’entre vous, nous demandons à ceux qui le peuvent de se mobiliser pour essayer de trouver de nouveaux donateurs !
Les difficultés en Éthiopie n’ont rien à voir avec les nôtres. Ce pays ne s’en sortira que par l’éducation des jeunes :

c’est le sens principal de notre engagement

 

 

 

Nouvelles Janvier 2015

Retour d’Éthiopie : le Kaffa

Avant de parler du Kaffa, une excellente nouvelle : nous continuons la construction du 2ème bâtiment de l’école de Djimma grâce à un particulier, aux associations « Enfants du Monde, uk » et Ouest-France-solidarité.

Que ces généreux donateurs soient ici remerciés !

Nous avons séjourné dans le Kaffa pendant plus de deux semaines et nous avons visité de nombreux villages. Il serait inutile de rapporter dans le détail ce que nous avons vu. Nous nous contenterons de deux exemples qui nous ont touchés : Gachafa et Yiliyo.

1 – L’école de Gachafa

Gachafa se trouve à proximité du bourg de Muti où était implantée une école primaire qui depuis quelques années s’était transformée en collège. Il n’y avait donc plus d’école primaire à Muti et les villageois en réclamaient une. Les autorités ont bien voulu payer quelques enseignants mais elles ont demandé aux gens de se débrouiller pour les locaux.

Ceux-ci ont été construits en torchis à Gachafa, sans fondation ; les toits laissent passer l’eau, aussi le sol était-il plein de boue lors de notre passage. Les jeunes élèves devaient s’asseoir sur de petits ballots de foin pour se tenir un peu au sec.

Quatre grandes pièces assez obscures doivent accueillir plus de 700 élèves ! C’est pourquoi, presque tous les écoliers étaient installés dehors avec leurs enseignants. Les toilettes sont plus que sommaires : deux trous – un pour les garçons, l’autre pour les filles – abrités par de simples branchages. Nous n’avions jamais rien vu d’aussi misérable. Nous avons effectué notre visite en compagnie d’Abba Kifle, le jeune prêtre catholique de Muti. Il a voulu nous montrer l’urgence de la situation, nous répétant sans cesse que sa paroisse n’était pas prioritaire par rapport à cette école publique misérable. Pour lui, il est urgent de consolider les bâtiments existants, de les équiper de fournitures et de meubles dignes de ce nom, d’installer des réservoirs d’eau et de bâtir des toilettes sèches.

1 – Le jardin d’enfants de Yiliyo

Le village de Yiliyo se trouve à environ 3/4 d’heure de piste de Chiri ; on peut s’y rendre en voiture. Les Bench et les Naho habitent cette petite agglomération. Il s’agit d’ethnies marginalisées et méprisées par les autres habitants du Kaffa. La sous-alimentation et la malnutrition sont un fléau dont les enfants sont les toutes premières victimes : ces derniers ont des carences de toutes sortes, ils sont souvent malades et présentent des retards significatifs pour la taille et le poids.
Ces ethnies sont très défavorisées, principalement en matière d’éducation. C’est pourquoi, la scolarisation des plus démunis demeure l’une des priorités du père Awoke Alemu ; en effet, il n’y a pas d’école à plusieurs kilomètres à la ronde. Aussi fait-il tout ce qu’il peut pour leur permettre d’avoir accès à l’éducation ; il leur donne aussi un peu d’alimentation quand il en a la possibilité.
C’est dans ce but qu’il a essayé d’organiser un jardin d’enfants. Cela a été son premier souci lorsqu’il est arrivé sur place il y a 3 ans. Ce petit centre regroupe aujourd’hui une centaine de petits mais il manque de tout : une cuisine, des toilettes et des réservoirs d’eau sont absolument nécessaires pour un accueil décent ainsi que du mobilier et autres fournitures.

Nous pouvons financer au moins une partie de ces deux projets dès maintenant grâce à un autre généreux donateur que nous remercions chaleureusement ! Nous venons d’envoyer 15.000 €

Élisabeth et Jean-Louis Bélet

APPEL URGENT
Chaque année nous organisons une tombola ;
elle sera tirée le 30 mai.
Pour cela, nous avons besoin de lots :
nuits en chambre d’hôte et gîte, produits régionaux, vin, linge de maison, repas restaurant, entrées gratuites, etc.

Si vous avez la possibilité de nous aider, contactez-nous par Internet ou par téléphone. Merci.

 






 

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