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Nouvelles 2014

 

Nouvelles Décembre 2014

Retour d’Éthiopie : l’école de Djimma

Notre premier souci pendant notre voyage en Éthiopie a été l’école de Djimma ainsi que la santé de sa directrice, Gete Bekalo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1 – L’école

Cette école continue à fonctionner normalement malgré l’état de santé de sa directrice ; en effet, le personnel recruté est très compétent et consciencieux.
Tous les niveaux sont maintenant représentés jusqu’à la fin du primaire : 4 niveaux au jardin d’enfants et 4 en primaire. Plus de 280 jeunes élèves sont accueillis. Ils sont encadrés par 13 enseignants ou assistantes plus la directrice ; à ces personnes s’ajoutent 2 gardes. Il y a donc 16 salaires à payer.

Le nouveau bâtiment a été complété par une salle supplémentaire qui sert de salle des professeurs et des ordinateurs, une galerie sur la façade et une dalle de ciment destinée à recevoir le premier étage. Il a tout de même fallu verser ce mois-ci 4.500 € supplémentaires pour financer les travaux déjà engagés : ce sont donc 24.500 € que nous aurons ajoutés cette année pour la construction (toujours pas terminée !).

 

 

Nous avons assisté à certains cours : la pédagogie utilisée est très active ; les élèves travaillent souvent en groupe de 6 ; chaque groupe a un leader qui change chaque semaine, il doit mener le travail et en rendre compte. Nous sommes venus le lendemain de la fête des nationalités. A cette occasion, quelques enfants avaient revêtu des habits traditionnels et nous ont fait une démonstration de danses (voir photos page précédente).

 

2 – La santé de la directrice

Nous avons vu Gete à Addis Abeba où elle se fait soigner mais aussi à Djimma. Elle devra faire une chimiothérapie pendant 5 semaines.

Nous remercions tous ceux qui se sont manifestés et même ont voulu financer une partie de ces soins puisqu’il n’y a pas de Sécurité Sociale en Éthiopie. Nous enverrons début janvier 1.000 € qui serviront à couvrir le coût de l’intervention qu’elle a déjà subie. Nous continuons à fabriquer des sacs pour financer les soins à venir…

 

 

 

 

Dans le prochain bulletin du mois de février, nous parlerons des villages du Kaffa que nous avons parcourus.

Merci pour votre fidélité

Elisabeth et Jean-LouisBélet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouvelles Octobre 2014

Dernière minute

 

Nous avons récemment appris que Gete, fondatrice et directrice de l’école de Djimma, avait été hospitalisée d’urgence à Addis Abéba en raison d’un cancer à l’estomac ; le mal était à un stade avancé puisqu’elle est arrivée sous perfusion. Elle a été opérée mardi dernier 4 novembre ; son état est jugé satisfaisant.
Gete a 38 ans, elle est mariée, mère de trois enfants, la dernière a 2 ans. Son hospitalisation a nécessité des frais puisque la Sécurité Sociale n’existe pas en Éthiopie : 1.000 € pour l’opération elle-même et 250 € par chimio si nécessaire. Nous avons donc décidé de débloquer une somme exceptionnelle pour couvrir au moins une partie de ces frais.
Cependant, comme nous l’avons toujours dit, cette somme ne peut être prélevée sur les dons que vous effectuez. C’est pourquoi, depuis le 20 octobre, date à laquelle nous avons appris la nouvelle, nous nous sommes lancés dans la fabrication de cabas confectionnés à partir de sacs de café récupérés ; chaque cabas est vendu autour de nous 15 € (ou plus…). Voici quelques échantillons :

Nous avons aussi l’intention de faire des marchés de Noël dont les bénéfices pourront couvrir ces frais exceptionnels.
De toute façon, nous partons en Éthiopie le 22 novembre prochain, nous verrons Gete et nous aurons des nouvelles plus précises à notre retour à la mi-décembre.


Élisabeth et Jean-Louis Bélet

 

Nouvelles Septembre 2014

La rentrée scolaire à Djimma

 Les travaux en cours pour l’agrandissement du nouveau bâtiment de l’école sont actuellement suspendus, faute de moyens : le rez-de-chaussée est achevé il nous manque 15.000 € pour achever le premier étage ; la dalle de ciment qui constituera le sol de cet étage est coulée :

 

 

Sur les deux photos précédentes, on aperçoit les travaux de préparation pour cette dalle ; les femmes qui portent les matériaux sont des mamans d’enfants de l’école qui participent bénévolement aux travaux ce qui représente une partie de la contribution locale, 1.000 € environ (le reste de cette contribution est constitué de subventions de quelques entreprises de Djimma, soit environ 400 €, donc au total 1.400 €).
Sur les deux photos suivantes, la dalle est coulée et achevée.

[Rappel : nous avons déjà versé 50.000 € pour ce nouveau bâtiment qui s’ajoute au bâtiment principal (30.000 en 2013 et 20.000 en 2014)]

Malgré l’inachèvement de ces travaux, la rentrée a eu lieu en septembre comme prévu car il y a suffisamment de salles de classe ; il ne manque que des salles de service (salle des enseignants, bibliothèque, salle de TP d’où la construction d’un étage).


Nous avons eu la surprise d’apprendre que le nombre d’enfants a considérablement augmenté : alors qu’il y en avait 222 l’an dernier, l’effectif atteint maintenant 284 élèves, 110 garçons et 174 filles. Devant cette très forte augmentation (en 3 ans les effectifs ont plus que doublé !), notre réaction est partagée. Bien sûr il s’agit là de la conséquence de l’ouverture progressive du cycle primaire, mais aussi d’une reconnaissance de la qualité de l’école, de son adéquation aux besoins locaux ; cependant – même si les normes éthiopiennes ne sont pas les nôtres – l’espace (cours, bâtiments) est limité et il ne faudrait pas que le trop grand nombre nuise précisément à cette qualité. C’est notre point de vue et nous l’avons fait savoir à Gete. De plus, nos moyens sont limités et les frais de fonctionnement progressent un peu plus chaque année… Nous pensons que désormais l’école a atteint ses capacités maximum. Le schéma suivant visualise l’évolution de l’effectif.

Effectif de l'école de Djimma de 2001 à 2014

Nous avons donc plus que jamais besoin de votre soutien et de votre fidélité !

 

La fin de l’année scolaire a été marquée comme tous les ans par une fête à l’école où les parents, amis et personnalités sont conviés. C’est une occasion de réjouissance ; on en profite aussi pour remettre officiellement l’autorisation de passage en classe supérieure. Les vacances sont mises à profit pour poursuivre la construction du nouveau bâtiment de l’école : les travaux ont commencé après le départ des jeunes élèves au début du mois de juillet. Ils se poursuivent activement pendant l’été qui correspond là-bas à la saison des pluies. On ne peut qu’espérer qu’ils se dérouleront sans difficulté. Sur la photo ci-contre, on aperçoit les différents coffrages dans le prolongement de ce nouveau bâtiment.

 Nous serons peut-être obligés de retarder le voyage qui était prévu en novembre et décembre mais cela ne changera en rien le suivi de nos différents projets à l’école de Djimma et dans le Kaffa.

Élisabeth et Jean-Louis Bélet

 

 

 

 

 

 

Nouvelles Juillet. 2014

Vacances à l’école de Djimma

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fin de l’année scolaire a été marquée comme tous les ans par une fête à l’école où les parents, amis et personnalités sont conviés. C’est une occasion de réjouissance ; on en profite aussi pour remettre officiellement l’autorisation de passage en classe supérieure. Les vacances sont mises à profit pour poursuivre la construction du nouveau bâtiment de l’école : les travaux ont commencé après le départ des jeunes élèves au début du mois de juillet. Ils se poursuivent activement pendant l’été qui correspond là-bas à la saison des pluies. On ne peut qu’espérer qu’ils se dérouleront sans difficulté. Sur la photo ci-contre, on aperçoit les différents coffrages dans le prolongement de ce nouveau bâtiment.

 

 

 

Sur la photo de cette page, des mamans participent à la manutention : nous avions demandé que les parents s’investissent ; le message semble être passé.

Bonne fin d’été

 

 

 

 

www.soleil-ethiopie.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouvelles Juin. 2014

Une année scolaire s’achève


1 – L’école Yahwe Neci à Djimma

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’école Yahwe Neci de Djimma est un modèle pour les autres écoles de la ville. Elle accueille 222 enfants parmi les plus pauvres et elle veut leur proposer un enseignement actif de qualité. Voici deux exemples d’activités originales par rapport à ce qui se fait sur place. D’abord, une sortie en bus pour découvrir le tout nouvel aéroport de la ville.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, des activités ludiques auxquelles participent les enseignants. Ces façons de faire qui nous semblent assez banales sont tout à fait inhabituelles en Éthiopie. Sans oublier la « graduation » pour le passage au niveau supérieur… La cérémonie très officielle pendant laquelle les élèves revêtent l’habit du nouveau diplômé, s’est déroulée à l’université de Djimma. Par ailleurs, comme nous l’avions dit dans le bulletin 2014 du mois d’avril, nous avons envoyé 20.000 € pour continuer les travaux d’agrandissement
de l’école. Sur cette somme, « Enfants du monde UK », une association basée à Londres, nous a fourni 5.000 £ - soit plus de 5.800 € - ; c’est la deuxième fois qu’elle nous octroie une telle somme. Nous remercions ses membres et particulièrement sa présidente de leur générosité. Il nous manque encore 15.000 € pour l’achèvement total de ces travaux qui ont pris un peu de retard en raison des pluies torrentielles qu’a connues la région de Djimma.

 

 

 

 

 

 

Enfants du Monde UK

 

2 – Dans le Kaffa

En décembre 2013, la Fondation Total nous a donné 5.000 € pour la construction d’une cuisine collective à Muti. Il manquait 3.200 € pour son achèvement. Cette somme a été trouvée grâce à l’association Ouest-France-solidarité. Cette même association nous a aussi donné 4.500 € pour l’équipement d’un jardin d’enfants à Wocha. Ces deux villages se trouvent dans des zones rurales très reculées, à l’écart de toute voie de communication.
Nous adressons nos plus vifs remerciements à cette association qui a débloqué des fonds à de multiples reprises, permettant ainsi à des peuples marginalisés d’accéder à un peu plus de dignité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous souhaitons à chacun d’entre vous
un bon repos pendant cet été…

Élisabeth et Jean-Louis Bélet
soleil-ethiopie.fr

Soleil d’Ethiopie

 

Nouvelles Février. 2014

Retour d’Ethiopie (2)

 

Dans les dernières nouvelles, nous faisions le point sur l’école de Djimma. Nous voudrions maintenant résumer enquelques lignes ce quenous avons vu dans les campagnes du Kaffa, 150 kilomètres plus loin.Ces réalisations ont été financées par de généreux donateurs ; nous avons servi uniquement d’intermédiaire dans la plupart des cas.

1 – Les réalisations financées par Ouest-France-solidarité

Au Il s’agit d’abord de l’internat de Dekia demandé par Abba Worku. Ce bâtiment comporte 4 chambres et une pièce commune (salle d’étude et salle à manger). Il est utilisé par des filles. Nous en avons pris les mesures.

 

 

 

 

 

 

Il y a ensuite le moulin à grains de Sheka à trois quarts d’heure de la piste la plus proche. Il a fallu amener ce moulin depuis la route à l’aide de 50 hommes.

Enfin il y a les réservoirs d’eau à Boba Guecha autour du jardin d’enfants financé par des Maltais.

 

 

 

2 – Le moulin à grains à Bonga (Frères d’espérance)
Ce moulin à grains, financé par l’association « Frères d’espérance » est électrique, plus fiable que les moulins à moteur ; les coupures de courant sont maintenant plus rares. 6 femmes y travaillent chaque jour de 9 h à 17 h. Cela leur permet tout d’abord d’avoir un emploi qui les valorise. Leur travail consiste à acheter en gros diverses céréales, des légumineuses et du teff ; elles les revendent au détail en faisant un bénéfice de 50 centimes de birr par kilo. Cette activité n’en est qu’à son début. Les utilisateurs sont de plus en plus nombreux et le travail de ces femmes autour de ce moulin à grains est appelé à se développer.


3 – Les plantations de café à Shapa (Paul Dequidt)

Nous sommes allés dans la paroisse d’Abba Aklilu Assefa à Shapa à une dizaine de kilomètres de Bonga, la « capitale » du Kaffa. En fait, les terrains de cette paroisse sont divisés en 6 zones : Shapa, la partie centrale compte 26 ha dont 1 ha de caféiers (4.000 pieds), puis Shapa-Aboye, Beku-Gona, Yeba-Bake, Chatta et Oche.
Chacune de ces “succursales” s’étend sur 3 ha dont 1 ha planté en caféiers. Abba Aklilu a voulu que chaque zone ait le même nombre de caféiers. Il a donc planté cette année 24.000 pieds.

 

Les 3.500 € versés par le torréfacteur Paul Dequidt ont été utilisés pour payer la main d’oeuvre nécessaire à cette plantation. L’entretien des plantation est faite bénévolement par les paroissiens.

4 – L’église Emmanuel de Yara (familles du missionnaire Paul Limousin et paroisse de Vouvray)

 

 

 

 

 

L’ancienne église qui n’était qu’une simple paillotte, avait été écrasée par un arbre.

L’an dernier, nous avions organisé une collecte dans une paroisse de Touraine et auprès de la famille de Paul Limousin. Nous avons envoyé 3.100 € pour sa reconstruction. Elle a été bâtie en utilisant les procédés traditionnels (pisé, bois d’eucalyptus). Il a fallu tout de même faire venir 135 tôles pour le toit alors qu’Il n’y a que des sentiers muletiers pour accéder à cet endroit.

 

 


5 – Autres réalisations
A Muti, deux autres réalisations sont en cours : un programme pour 17 veuves : achat de petit bétail, de matériel pour cuisiner ou pour un travail (1.500 €); la construction d’une cuisine collective grâce à une subvention de la Fondation Total (5.000 €) vient de débuter. Cette somme ne sera pas suffisante pour terminer les travaux. Nous n’avons pas encore de photos.

Nouvelles Décembre.13

Retour d’Ethiopie (1)

Nous sommes rentrés le 14 décembre après trois semaines passées dans le Sud-ouest de l’Ethiopie. Il est difficile de résumer en quelques lignes ce voyage. Nous allons nous contenter aujourd’hui de faire le point sur l’école de Djimma. Elle sert toujours de référence dans la ville aussi bien au niveau de l’enseignement donné qu’au niveau de l’équipement du jardin d’enfants.

Ce qui a changé

Au cours de cette année 2013, en plus de l’argent nécessaire au fonctionnement, nous avons pu débloquer 30.000 € pour l’extension des locaux et leur équipement. Un nouvel édifice comportant trois salles a été érigé ; il est indépendant du bâtiment principal et se trouve sur l’emplacement du jardin. Il est réservé au primaire. Non seulement les pièces ont été équipées, mais Gete a pu acquérir un terrain de 150 m2 afin d’agrandir la cour. Celle-ci peut être désormais divisée en deux parties : une pour le jardin d’enfants et une autre, plus grande, pour le primaire. Voici donc le nouveau plan de l’ensemble de l’école :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le nombre d’enfants accueillis s’élève à 222 ; cela a été pour nous une surprise car nous pensions que l’effectif n’atteignait pas 200. Les filles sont toujours nettement plus nombreuses. De plus, il n’y a pratiquement plus d’enfants qui mendient à l’extérieur ; celui qui est surpris à le faire est vertement réprimandé. L’absentéisme – lié à la mendicité – diminue fortement : 3 jours d’absence non justifiée entraînent la mise à la porte ! Enfin, Gete s’est démenée pour trouver de l’argent sur place : ainsi, certains parents moins pauvres donnent une participation ; elle a fait des démarches auprès de certaines entreprises, organisé une tombola ; environ 4.000 € ont pu être récoltés.

Les questions pour l’avenir

En construisant ce nouveau bâtiment, nous pensions en avoir fini avec les constructions. En fait, comme nous aurons 8 niveaux différents (4 au jardin d’enfants et 4 en primaire), il manque une salle de classe. Mais, bien plus inquiétant encore, les exigences du gouvernement – exigences qu’il a du mal à appliquer dans les écoles publiques – sont de plus en plus grandes. L’école doit répondre à des normes calquées sur celles de l’Occident : elle doit posséder une salle des professeurs, une pour les ordinateurs, une pour les TP et une bibliothèque. Ce sont donc 5 salles supplémentaires qu’il faudrait construire : une dans le prolongement du nouveau bâtiment à la place de la pièce provisoire en tôle et 4 à l’étage. Cette nouvelle extension ne réduirait donc pas la surface de la cour.
Nous allons voir comment résoudre ces nouveaux défis et nous lançons un appel pressant pour que nous puissions rapidement bâtir au moins une partie de ces salles supplémentaires…

 

Dans notre prochain bulletin du mois de février, nous ferons le point sur ce que nous avons réalisé dans le Kaffa.

Merci de votre fidélité.
Elisabeth et Jean-Louis Bélet






 

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