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Nouvelles 2011

Nouvelles

Espoirs et promesses

1 – L’école de Djimma

 

Elle accueille 132 enfants, comme nous le précisions dans notre dernier bulletin. Le nouveau bâtiment est réservé aux plus jeunes. Les « grands » du grade 1 (= CP) occupent une salle des bâtiments qui existaient déjà. Des bananiers ont été plantés le long de la clôture ; les repas des enfants seront ainsi enrichis. Voici quelques photos reçues récemment.

 

 

 

 

2 – Nouveaux engagements
Dans le cadre d’une campagne de presse en faveur des sinistrés de la Corne de l’Afrique, un grand journal de l’Ouest, cet été, a fait appel à ses lecteurs qui ont répondu avec générosité. « Soleil d’Ethiopie » a présenté à l’association solidarité de ce journal un projet d’internat scolaire au bénéfice d’enfants défavorisés de Chiri (zone rurale à 150 km de Djimma). Cet internat ne concerne donc pas notre école. Il est destiné à des élèves de collège issus de minorités défavorisées voulant poursuivre leurs études. Normalement, cela leur est impossible en raison de l’éloignement de leurs villages. La construction de cet internat a été commencée par une autre association mais n’a pu être achevée.
20.000 € nous ont été accordés par ce grand journal. Ces fonds permettront donc d’abord de terminer l’internat en question qui accueillera 16 élèves : 15.000 € seront affectés à cette construction. Les 5.000 € restants seront envoyés à Abba Tesfaye pour les centres nutritionnels de Kaikela, Modiyo et Obera : matériel de cuisine, tables, chaises, réservoirs d’eau pourront être achetés ; nous rappelons que, cette année, nous prenons également en charge 64 enfants dont s’occupe le même Abba Tesfaye ; au mois de mai, nous lui avions déjà acheté des boeufs et des brebis pour qu’il les prête aux paysans les plus pauvres.

Nous avons plus que jamais besoin de votre soutien dans notre action en faveur des enfants déhérités en Ethiopie.


Pour « Soleil d’Ethiopie », Elisabeth et Jean-Louis Bélet

 

 

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Encore la famine dans la Corne de l’Afrique

Dans le flot quotidien des mauvaises nouvelles, les pays de la Corne de l’Afrique reviennent au devant de la scène. La SOMALIE, le Nord du KENYA et le Sud de l’ETHIOPIE sont en proie à une famine qui ne peut laisser indifférent.
Car il s’agit bien d’une famine sans précédent depuis celle qui décima plus d’un million d’Ethiopiens en 1984 et 1985. On parle de famine lorsque 2 adultes ou 4 enfants meurent chaque jour par tranche de 10.000 habitants. Nous en sommes à plus du double dans les zones les plus touchées.

La sécheresse comme déclencheur, mais surtout l’absence d’Etat et les troubles multiples
Si le déclencheur est bel et bien le déficit pluviométrique qu’on peut sans doute attribuer au réchauffement climatique, les conséquences sont dues à une réalité vieille de 20 ans : l’absence d’Etat en Somalie, les tentatives de déstabilisation de la région avec leurs lots de réfugiés, la répartition très inégale des richesses. En même temps, on remarque que le gouvernement éthiopien a décidé de louer des milliers d’hectares de terres à des investisseurs étrangers, après les avoir confisquées à des agriculteurs qui vont grossir les rangs des sans-emploi, des sans-formation, des sans-revenu.

Que pouvons-nous et devons-nous faire ?
Bien modestement, mais concrètement, « SOLEIL D’ETHIOPIE » s’emploie à promouvoir l’individu, à favoriser sa formation et son éducation et donc à supprimer des facteurs de fragilité. En effet, comment un pays peut-il se développer lorsqu’il compte 50 % d’analphabètes ? A quel avenir un enfant est-il promis s’il ne va pas à l’école ?
C’est pourquoi, nous ne pouvons que vous inviter à investir encore et toujours dans la génération montante pour un parrainage individuel qui permet à un enfant d’être scolarisé dans l’école « Yahwe Nesi » de Djimma ou dans un des petits centres nutritionnels da la région de Bonga.

Centre nutritionnel précaire à Boba Guecha

Une classe de l’école « Yahwe Nesi»

www.soleil-ethiopie.fr

 

Nouvelles

Nouvelles d’Ethiopie juillet 2011

L’école Yahwe Nesi de Jimma

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette fin d’année scolaire a été marquée par les travaux d’agrandissement : il s’agit d’une nouvelle salle dans le prolongement de celles qui existent déjà. Grâce à la compétence d’un de nos donateurs, nous joignons un plan de situation des constructions actuelles et futures (on peut remarquer que l’implantation des constructions en cours ne correspond pas à ce que nous avions prévu dans un précédent bulletin). L’extension future n’est pas encore programmée. Voici une photo de l’état de la construction au début du mois de juin ; nous espérons que tout sera fini pour la rentrée. Cet agrandissement nous est revenu à 8.000 € pour le moment. L’an prochain, le nombre d’enfants dans l’école devrait se situer autour de 120 ou 130 ; les frais de fonctionnement qui s’élèvent aujourd’hui à près de 1.000 € par mois seront donc plus importants. Nous vous en informerons en temps utile.

 

 

 


La fin de l’année scolaire est toujours le prétexte de fêtes et de rencontres avec les autres écoles dans la ville. Ci-dessous on voit des mamans de notre école qui s’affairent à cette occasion, tandis que les enfants se restaurent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les centres nutritionnels
Au mois de mai, nous avons également envoyé 9.340 € pour les différents centres nutritionnels comme nous l’avions annoncé dans le bulletin 2011. Cette somme se répartit ainsi :

- 3.300 € au jardin d’enfants de Bitta pour le paiement des salaires, l’achat d’un petit terrain et la construction d’une clôture
- 1.700 € à celui de Boba Guecha qui ont servi à la construction de toilettes et à l’achat de vaisselle (assiettes, cuillères, fourchettes, plats, tasses) pour un jardin d’enfants démunis de tout (voir photo ci-dessous)
- 1.700 € à celui de Sheka pour l’installation d’un réservoir à eau et l’achat de 2 boeufs supplémentaires
- 2.640 € à celui de Kaïkela pour l’achat de 2 boeufs, 6 brebis et l’équipement en matériel d’un jardin
d’enfants.

Merci de votre fidélité

 

 

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Un repas éthiopien à Tours

Pour la cinquième année consécutive, une soirée conviviale a réuni samedi 21 mai près de Tours, 70 personnes autour d’un repas éthiopien au profit de l’association « Soleil d’Ethiopie ». Le menu, préparé par Negest Pagnoux et sa soeur, Éthiopiennes d’origine, faisait la part belle au plat traditionnel, la galette d’injira, préparée avec du teff, une sorte de millet spécifique de ce pays d’Afrique. Elle était servie avec légumes, oeufs, fromage, lentilles, pois cassés, poulet, viande de boeuf ; le tout accompagné de sauces moins épicées que d’habitude pour s’adapter à notre goût. Cela donnait un repas complet, à la fois très abondant et savoureux.
Les participants ont pris place devant des couverts aux couleurs du drapeau éthiopien, vert, jaune et rouge. Une exposition très complète leur permettait de se familiariser un peu avec ce pays attachant : photos, panneaux explicatifs, artisanat. Une série de vues a d’abord été projetée : Elisabeth et Jean-louis Bélet ont rendu compte brièvement des activités de l’association et de leur séjour récent en Ethiopie. Les Ethiopiens présents ont animé une partie du repas ainsi que la cérémonie du café avec leurs musiques et leurs danses.
Ce repas présente un double intérêt. D’abord, financer l’école pour jeunes enfants ouverte à Djimma dans le Sud du pays – l’argent récolté permettra de la faire fonctionner pendant deux mois – ; ensuite, faire découvrir un pays dont on parle peu mais qui a une histoire très ancienne et très riche..


Nouvelles

Djimma et Bonga février 2011

Ecole de Djimma : des décisions importantes

Le bureau de l’association qui s’est réuni il y a quelques jours vient de prendre des décisions importantes concernant l’école de Djimma. Nous allons construire deux salles de classe supplémentaires, ce qui permettra, à terme d’augmenter considérablement les capacités d’accueil.

Pourquoi a-t-on pris cette décision ? Jusqu’à présent, nous accueillons les enfants de 3 à 6 ans et la plupart d’entre eux, issus de familles très pauvres, ne poursuivent pas leur scolarité dans une école primaire publique, ceci pour diverses raisons : manque de moyens des parents, manque d’intérêt des enfants habitués à des méthodes actives. Les parrainages que nous avons reçus au cours de l’année écoulée nous ont permis d’envisager ces travaux. Le terrain sur lequel est implantée l’école peut aisément recevoir un bâtiment supplémentaire (voir bas du plan, bâtiments en pointillés). Les travaux vont commencer incessamment et nous serons à Djimma dès le 4 mars afin de voir concrètement comment les choses vont se dérouler. Bien évidemment, la fidélité des parrains est plus que jamais nécessaire puisque les frais de fonctionnement vont être désormais plus élevés.
(On peut remarquer que sur le plan fait à main levée les bâtiments proprement dits sont surdimensionnés par rapport au terrain)

Des projets dans les centres nutritionnels

Par ailleurs, nous sommes sollicités par différents prêtres éthiopiensqui ont monté des centres nutritionnels dans la région de Bonga, à une centaine de kilomètres au delà de Djimma. Les besoins sont nombreux et nous en avons financéà plusieurs reprises : tanker à eau, terrains, finitions et transformation de centres, uniformes pour les enfants, achat de boeufs pour prêter aux familles les plus modestes ou les plus marginalisées (sur les photos un puits et des ruches financés par Soleil d’Ethiopie)… Divers appels nous ont été lancés afin de financer des moulins à grains ; ces moulins fonctionnent avec un moteur Diesel puisque l’électricité n’arrive pas dans ces zones rurales. Bien évidemment, nous ne pourrons pas tout prendre en charge et nous verrons sur place quelles sont les priorités.
Nous resterons les mois de mars et d’avril en Ethiopie. D’ici là, vous ne recevrez pas de nouvelles. Nous ferons le point à notre retour au début du mois de mai.
Nous vous remercions de votre fidélité.


Elisabeth et Jean-Louis Bélet


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Ecole de Djimma, fin 2010 début 2011

Les problèmes de liaison par Internet semblent résolus car nous venons de recevoir des nouvelles accompagnées de quelques photos.

Noël à l’école

Noël se fête en Ethiopie le 6 janvier. Et toute institution se doit de marquer cet évènement d’une façon particulière. C’est ce qui se fait à l’école : repas amélioré, friandises et, bien sûr, l’inévitable cérémonie du café. C’est une femme en habit traditionnel qui la préside (ici Gete Bekalo, la directrice). Cela consiste d’abord à parsemer le sol de grandes herbes ou de fleurs, ensuite à allumer de l’encens qui se consume lentement, puis à faire griller des grains de café vert sur la braise de charbon de bois ; on fait humer le parfum dégagé à ceux qui se trouvent tout autour, les grains sont ensuite écrasés avec un pilon, la poudre ainsi obtenue est déposée au fond d’une cafetière et on verse l’eau chaude par dessus. Le café est servi dans de toutes petites tasses (il peut y avoir un peu de marc au fond, bien entendu), on reverse de l’eau chaude, on sert à nouveau et enfin on verse une troisième fois de l’eau chaude pour servir une dernière fois. Le café est ainsi de plus en plus clair, mais la cérémonie du café aura duréprès de deux heures !Seuls les adultes en boivent mais les enfants profitent du spectacle et des bonnes odeurs.
Cette cérémonie se déroule lorsqu’il y a des fêtes ou lorsqu’on reçoit quelqu’un chez soi, dans toutes les familles, riches ou pauvres.

La nourriture


Les photos donnent un bon aperçu de ce que mangent les enfants un jour ordinaire. La base de la nourriture en Ethiopie est la galette d’injera. Elle est confectionnée à partir de la farine de tef, une sorte de petit mil (la graine est minuscule) qui ne pousse que dans ce pays. Elle a un goût légèrement acide car la pâte doit fermenter plusieurs jours ; on met sur cette galette tout ce que l’on veut : légumes, oeufs, bouillie de légumineuses, parfois de la viande et beaucoup de sauces très épicées. Les enfants de l’école profitent des légumes du jardin qui sont entretenus par les deux gardiens et les parents. Par contre, le repas ne comporte jamais de dessert ; les Ethiopiens n’en mangent pas.
Le lieu où se déroulent les repas est un abri en dehors des bâtiments scolaires ; la cuisine se situe aussi à part ; il en est toujours ainsi, même dans les maisons particulières.


PS – Ne pas tenir compte des dates sur les photos : les Ethiopiens n’ont pas le même calendrier que nous et ils se trompent souvent quand ils transposent.






 

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