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Nouvelles 2017

Nouvelles FIN D'ANNEE

 

 

1. L'école de Djimma.

Un nouveau niveau s’est ouvert cette année, le grade 6 qui équivaut à notre 5ème. Cela signifie qu’il y a un peu plus d’élèves (environ 360 au lieu de 350) ainsi qu’un salaire de plus à payer. Sur ces 360 jeunes, seuls 57 versent une petite participation financière. Il nous faudra certainement augmenter nos versements (ils s’élèvent actuellement à 3.000 € par mois). Nous verrons cela sur place en janvier et février. De plus, les autorités demandent la construction d’un laboratoire, exigence supplémentaire après la construction de toilettes pour les enseignants comme cela a été fait cette année.

 


2. Projets pour le Kaffa
À Un projet dont nous parlions dans les nouvelles du mois d’octobre (projet n° 7) a trouvé une partie de son financement. Il s’agit de la rénovation d’une école à Wush Wush. En effet, le Fonds de dotation La Valinière a décidé de nous verser la somme de 13.000 € et la Fondation La Ferthé (« un esprit de famille ») 5.000 €, soit 18.000 € pour un projet estimé à 26.000 €. Nous remercions très chaleureusement ces généreux donateurs.


De plus, deux autres projets devraient rapidement trouver leur financement : il s’agit d’un équipement piscicole et agricole à Bonga au profit des personnes âgées  ainsi que de la rénovation de l’école publique d’Offetta (projets n° 1 et n° 6). Nous y verrons plus clair à notre retour en février.

 

 

Nous clôturons nos comptes le 31 décembre.
Pour bénéficier d’un reçu fiscal sur les revenus de 2017,vos versements doivent être encaissés avant.

joyeux noël

 

 

Nouvelles Août 2017

Et le Kaffa ?

 

 

Comme nous l’avions dit dans nos dernières nouvelles, nous allons axer ce document sur les requêtes qui nous ont été présentées dans le Kaffa. Cette liste n’est pas exhaustive, hélas, mais elle permettra de se faire une idée de la variété des besoins dans cette zone rurale déshéritée du Sud- Ouest du pays. Nous ne choisissons que les projets portés par des personnes sûres et pour lesquels nous avons des devis précis.

 

1. Bonga : projet piscicole et agricole qui a trouvé un début de financement.
Il s’agit de réhabiliter un programme mis en oeuvre il y a une quinzaine d’années par une ingénieure agricole française. Ce programme n’avait pu être terminé, mais les infrastructures demeuraient : bassins pour les poissons et canaux de dérivation. Il a été repris depuis quelques mois par un jeune prêtre qui veut élargir ce même programme en mettant en culture de vastes terrains autour de ces bassins pour financer l’entretien et l’hébergement de personnes âgées très nécessiteuses. Ce projet estiméà 15.000 € a trouvé un début de financement auprès de l’association « Partenaire » que nous remercions très chaleureusement.


2. Près de Bonga : salle polyvalente
À Shera, près de Bonga, il s’agit de reconstruire en dur et d’agrandir une salle de réunion qui serait utilisée comme salle polyvalente. Ce projet est estimé à 17.600 €, dont 2.000 € de contribution locale ; la demande s’élève doncà 15.600 €.


3. Boba Gecha : construction de latrines et réservoirs d’eau
Ces latrines pour l’école publique existaient déjà mais elles sont devenues inutilisables en raison de leur vétusté. Il faut donc les refaire à neuf pour un total de 8.200 €. Au même endroit nous avons été sollicités pour l’achat et l’installation de deux réservoirs d’eau pour 5.000 €. Le total de ce projet est donc de 13.200 €.

 

 


 

 

4. Dekia : construction d’une bibliothèque.
Cette bibliothèque est demandée par un jeune prêtre. Il veut qu’elle soit construite sur le terrain paroissial mais au plus près du collège public mitoyen afin que tous les jeunes puissent en profiter : ceux qui sont hébergés dans des internats dépendants de la paroisse et ceux du collège voisin. La construction est estimée à 31.000 € dont 6.000 de contribution locale ; il nous est donc demandé 25.000 €. Salle de Shera à reconstruire

 

 


5. Dimbra : un internat pour des jeunes
Cet internat situé près d’une piste doit être destiné à accueillir des jeunes filles qui habitent dans les campagnes à plusieurs heures de marche d’uneécole. Il leur permettra ainsi de pouvoir fréquenter l’école sur place. Coût de ce projet : 35.000 €, dont 3.000 de contribution locale ; reste à financer : 32.000 €.


6. Offetta : rénovation de l’école publique
Cette école existe déjà mais elle est en mauvais trèsétat. Il est urgent de refaire les sols, de construire des latrines et d’acheter un certain nombre de fournitures. Le coût total s’lève à 21.800 €, dont 3.800 pris en charge localement ; c’est pourquoi il reste 18.000€ à financer. Nous précisons que ces deux derniers projets ont été présentés par Abba Belay, le prêtre catholique de ce village.

 

 

 

 


7. Wush Wush : rénovation école publique.
C’est le même problème qu’à Offetta : l’école est en piteux état. Ce projet est aussi porté par un prêtre catholique soucieux du bien-être des jeunes. Il est demandé 26.200 €.


8. Wocha : salle polyvalente

Wocha est un village reculé où nous sommes allés il y a 3 ans la première fois. Les habitants n’avaient jamais vu d’Occidental… Cette salle polyvalente serait utilisée pour des réunions du village, surtout le dimanche. Ce projet est estimé à 25.900 €, dont 2.400 € de contribution locale. Il reste donc à trouver 23.500 €.


9. Muti : sécurisation d’une source
Sur le terrain de l’école publique, une source où les villageois viennent s’approvisionner existe mais l’eau s’écoule librement et les animaux la souillent en s’y abreuvant. Il est urgent de canaliser cette arrivée d’eau de façon à éviter la présence de germes. Ce projet, relativement modeste, puisqu’il s’élèveà 1.600 €, vient de trouver son financement.

 

 

Les requêtes les plus urgentes sont les n° 2, 4, 7 et 8.
(pour les numéros 1 et 6 nous avons un espoir de financement)

 

 

 

Nouvelles Août 2017

Plein été 2017

1. La fin de l’année scolaire

 

Comme d’habitude au mois de juin, une fête a rassemblé beaucoup de monde, parents, amis et enfants pour marquer la fin de l’année scolaire. Une cérémonie un peu solennelle a été organisée pour la remise des diplômes et le passage en classe supérieure. Les photos sont assez parlantes pour imaginer l’ambiance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2. Le programme pour des mères nécessiteuses
Nous avions déjà parlé de micro-projets au profit de mères d’élèves parmi les plus nécessiteuses. En deux mots, rappelons ici de quoi il s’agit : ces femmes montent un projet (petit commerce, fabrication et vente de galettes…) qui doit leur rapporter un bénéfice dont une partie est rendu au profit d’autres personnes qui pourront à leur tour faire la même chose. 1.000 € ont été versés à cet effet au mois d’avril, normalement pour 10 femmes. Behailu a testé ce projet pour 5 femmes seulement dans un premier temps : 3 d’entre elles font et vendent des galettes d’injera, une vend des fruits et l’autre des légumes. Les résultats semblent positifs et l’expérience pourra certainement être étendue.

 

 

 

 

 

 

3. Et le Kaffa ?

Nous parlerons la prochaine fois des différents projets que nous aimerions pouvoir financer dans des villages du Kaffa. Les besoins sont importants pour des populations marginalisées…

 

Votre fidélité nous est précieuse

 

 

 

Nouvelles Mai 2017

Nouvelles de fin de printemps

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1. L’école de Djimma

Nous recevons régulièrement des nouvelles et des photos de Djimma. Il y a deux mois, en plus du budget normal pour le fonctionnement, nous avons envoyé des fonds supplémentaires tout d’abord pour équiper l’école de toilettes spécifiques pour les enseignants conformément aux normes en vigueur dans le pays (mais rarement respectées, y compris dans les écoles publiques) : 4.500 € y ont été affectés ; ensuite pour mettre en place des micro-projets dont les bénéficiaires doivent être 10 femmes choisies parmi les plus pauvres : 1.000 € ont été versés dans ce but. Elles doivent monter un projet (petit commerce, fabrication et vente de galettes…) qui doit leur rapporter un bénéfice dont une partie est rendu au profit d’autres personnes qui pourront à leur tour faire la même chose. Cela demande bien sûr une certaine organisation que Behailu qui gère l’école doit superviser.

 

 

 

2. Repas éthiopien en Touraine

Le samedi 20 mai dernier, pour la onzième fois consécutive, notre repas éthiopien annuel a eu lieu à Tours. Cette soirée festive s’est déroulée dans une ambiance bon enfant. Environ 110 participants étaient présents. À cette occasion a été tirée une tombola dotée de lots intéressants : 5 séjours d’une semaine en gîtes dans différentes régions de France, beaux livres, produits de beauté, cafetières, etc. Cette manifestation a bien sûr un double but : faire connaître notre association mais aussi récolter des fonds pour l’école de Djimma. Près de 3.700 € de bénéfices ont été recueillis, soit plus d’un mois de fonctionnement. Merci à tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce moment ! Cuve des toilettes Une femme présente le montant qu’elle vient de recevoir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouvelles Février 2017

 Février 2017 : l’école de Djimma

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous rentrons d’Éthiopie. Voici les nouvelles essentielles concernant uniquement l’école de Djimma ; d’autres concernant le Kaffa, seront développées dans le bulletin annuel du mois d’avril. 346 élèves sont inscrits en ce moment. La direction pédagogique est assurée par Wasihun, puisque Behailu, le mari de Gete, n’a pas de formation pédagogique. Par contre, il supervise au niveau financier le fonctionnement de l’école mais ne se verse pas de salaire, contrairement à ce que nous pensions : il assure bénévolement ce travail, voulant rester fidèle au souvenir de sa femme. Nous lui en sommes d’autant plus reconnaissants qu’il s’agit d’un comportement tout à fait exceptionnel en Éthiopie.

 

 

 

 

 

 

En plus des trois niveaux du jardin d’enfants, il y a maintenant 4 niveaux (grades 1 à 4) de l’école primaire et le niveau de la première année de collège (grade 5). L’intention de Behailu est clairement d’aller jusqu’au grade 8, correspondant à notre 3ème.À suivre…

En ce moment, une petite construction est commencée ; il s’agit d’un bureau et d’une bibliothèque mais il ne nous a pas été demandé d’argent pour cela. Par contre, nous avons reparlé des toilettes pour les enseignants que nous avons décidé de financer à hauteur de 4.500 €. Pour ce qui est de la nourriture, seuls 197 enfants reçoivent un repas ; les autres l’apportent parce qu’ils ont les moyens de le payer. Enfin, pour le fonctionnement total, nous versons en ce moment 2.600 € par mois : 1.400 € pour les salaires, le reste pour les repas et les charges. Mais les salaires doivent être revalorisés pour être alignés sur l’enseignement public. Nous enverrons donc à partir du mois d’avril 3.000 € par mois pour le fonctionnement. À signaler que 90 enfants versent des frais de scolarité : 60 ETB en moyenne (2,50 €) ; 230 € environ sont ainsi récoltés.

 

 

 

 

 

 

 






 

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